Soldes d’été : comment booster le pouvoir d’achat de vos salariés

par | 24 Juin 2026 | Actus CSE, Actus RH

pouvoir d'achat des salariés

Chaque été, les soldes d’été démarrent fin juin. Pendant un mois, vos salariés vont arbitrer, comparer, hésiter. Car derrière l’envie de se faire plaisir, le budget reste sous tension. C’est précisément à ce moment-là qu’un employeur peut agir sur le pouvoir d’achat des salariés — sans hausse de salaire et sans budget RH démesuré. Voici comment transformer les soldes d’été en un vrai levier de reconnaissance.

Soldes d’été : un pouvoir d’achat sous pression

Le contexte parle de lui-même. Le budget vacances des Français recule et atteint l’un de ses plus bas niveaux depuis plusieurs années. Les soldes, elles, restent un moment où chacun surveille ses dépenses de près.

Pourquoi cette tension ? Parce que l’inflation officielle, désormais plus modérée, masque une réalité plus rude : près de +15 % de hausse cumulée des prix depuis 2022. Résultat, près de 7 Français sur 10 déclarent restreindre leur budget pour préserver leur projet de départ.

Autrement dit, les soldes ne sont plus seulement un plaisir. Elles deviennent un moment d’arbitrage. Vos salariés cherchent le bon plan, traquent la remise, optimisent chaque euro. Et cette mécanique de calcul, ils la vivent aussi… au travail, quand ils comparent ce que leur entreprise leur apporte vraiment.

Pourquoi agir sur le pouvoir d’achat des salariés pendant les soldes

Un temps fort de consommation est une fenêtre rare. L’attention de vos équipes est tournée vers le pouvoir d’achat, naturellement. Un geste bien placé pendant cette période marque donc beaucoup plus les esprits qu’une prime noyée dans un bulletin de salaire en novembre.

D’ailleurs, vous le faites peut-être déjà l’hiver. Beaucoup d’employeurs profitent du Black Friday pour booster le pouvoir d’achat de leurs salariés. Les soldes d’été sont tout simplement l’équivalent estival : même logique, même intention, même impact perçu.

Surtout, ce levier coûte bien moins cher qu’une augmentation. Une hausse de salaire entraîne des cotisations sociales, côté employeur comme côté salarié. À l’inverse, un avantage bien construit délivre du pouvoir d’achat réel pour un coût net maîtrisé. Le salarié reçoit davantage, l’entreprise dépense moins. C’est tout l’intérêt de raisonner en avantages plutôt qu’en brut.

3 leviers concrets pour soutenir le pouvoir d’achat des salariés

Passons au concret. Trois dispositifs permettent de soutenir le pouvoir d’achat des salariés pendant et autour des soldes d’été. Chacun répond à un besoin différent.

1. La plateforme d’avantages : des réductions utiles toute l’année

C’est le levier le plus direct. Une plateforme d’avantages salariés donne accès à des réductions négociées et à du cashback sur des centaines d’enseignes. Pendant les soldes, l’effet se cumule : à la remise commerciale s’ajoute l’avantage négocié. Le salarié paie moins, sur ce qu’il achetait de toute façon.

L’atout, c’est la durée. Là où une prime ponctuelle s’oublie vite, la plateforme reste disponible 365 jours par an. Elle sert pour les soldes, mais aussi pour les vacances, la rentrée ou les courses du quotidien. Encore faut-il que vos salariés s’en servent : la communication des avantages reste la clé pour booster leur utilisation.

C’est ce type de dispositif que Tempeos déploie pour les TPE et PME, sans qu’il soit nécessaire de disposer d’un CSE structuré.

2. La carte cadeau multi-enseignes, exonérée même hors événement

Voici l’astuce que beaucoup d’employeurs ignorent. En principe, une carte cadeau est exonérée de cotisations lorsqu’elle est liée à un événement précis reconnu par l’URSSAF (Noël, mariage, naissance, rentrée scolaire…). Et les soldes, justement, ne figurent pas dans cette liste limitative.

Mais l’URSSAF prévoit une autre voie, bien plus souple. Si le montant total des bons d’achat et cadeaux attribués à un salarié sur l’année civile ne dépasse pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale — soit 200 € actuellement — la carte cadeau est exonérée sans aucune condition d’événement. Vous pouvez donc l’offrir à n’importe quel moment, y compris en plein cœur des soldes d’été.

Une carte cadeau multi-enseignes devient alors le levier idéal : le salarié l’utilise où il veut, quand il veut, pendant les soldes comme le reste de l’année. Deux points de vigilance toutefois. D’abord, ce plafond s’apprécie sur l’ensemble de l’année civile : c’est une enveloppe annuelle globale, pas un montant par carte. Ensuite, ce n’est pas une franchise : en cas de dépassement, c’est l’intégralité du montant qui est réintégrée dans les cotisations, et non le seul excédent. Pour border chaque condition, notre guide sur le plafond et les règles URSSAF des chèques cadeaux détaille les seuils à jour.

3. Les chèques-vacances pour soutenir le départ en congés

Troisième levier, directement lié à la saison : les chèques-vacances. Quand le budget vacances recule de près de 300 €, une participation de l’employeur fait une vraie différence sur la décision de partir.

L’avantage fiscal existe aussi. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, la participation patronale aux chèques-vacances peut être exonérée de cotisations sociales, dans la limite de 30 % du SMIC mensuel brut par salarié et par an, sous conditions. De quoi aider concrètement vos équipes à souffler cet été. Notre article dédié détaille le fonctionnement et l’exonération des chèques-vacances.

L’erreur à éviter : croire qu’il faut absolument un événement

Insistons, car c’est là que beaucoup d’employeurs se bloquent. Non, les soldes ne sont pas un événement URSSAF. Mais cela ne vous empêche pas d’offrir une carte cadeau exonérée à ce moment-là. La vraie règle à retenir, c’est l’enveloppe annuelle d’environ 200 € par salarié, utilisable librement et sans événement.

Le seul vrai piège serait de dépasser cette enveloppe en pensant rester exonéré : au-delà du seuil, sans événement reconnu, c’est l’intégralité du montant qui repart en cotisations. La logique gagnante combine donc trois briques : une plateforme de réductions valable toute l’année, une carte cadeau dans la limite annuelle exonérée, et les chèques-vacances pour le départ en congés.

Combien cela coûte-t-il vraiment à l’employeur ?

Comparons simplement. Pour offrir 200 € de pouvoir d’achat réel via une augmentation de salaire, vous payez bien plus que 200 €, une fois les cotisations patronales ajoutées. À l’inverse, une carte cadeau de 200 € attribuée dans la limite annuelle exonérée coûte 200 € à l’entreprise, et délivre 200 € nets au salarié.

Le raisonnement vaut aussi pour la plateforme d’avantages. Son coût par salarié reste modéré, tandis que les économies générées sur une année dépassent largement la dépense initiale. C’est exactement la logique d’une rémunération optimisée : plus d’effet pour le salarié, moins de charges pour l’employeur.

Et pour une TPE sans CSE ?

Bonne nouvelle : aucun CSE n’est nécessaire. Une entreprise de moins de 11 salariés, comme une PME sans CSE actif, peut tout à fait proposer ces avantages. La carte cadeau, les chèques-vacances et la plateforme de réductions s’activent directement par l’employeur.

C’est même là que l’écart se creuse avec les grands groupes. Une petite structure agile peut offrir un package attractif sans lourdeur administrative. Si le sujet vous concerne, notre guide explique comment une petite entreprise sans CSE peut offrir des avantages salariés en toute simplicité.

En résumé : faites des soldes d’été un vrai geste employeur

Les soldes d’été sont une occasion à saisir. Vos salariés pensent budget et pouvoir d’achat : autant les accompagner. Pour cela, retenez la bonne combinaison. Activez une plateforme d’avantages utile toute l’année, communiquez fort pendant la période des soldes, offrez une carte cadeau multi-enseignes dans la limite exonérée, et complétez si besoin avec les chèques-vacances.

Vous soutenez ainsi le pouvoir d’achat des salariés au bon moment, dans un cadre sécurisé, et pour un coût maîtrisé. Reconnaissance immédiate, fidélisation durable, budget tenu : c’est tout l’intérêt d’un avantage bien pensé. Et c’est précisément la promesse de Tempeos pour les TPE et PME.

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